Rationaliser le reporting réglementaire du Luxembourg vers le monde
Antoine Capone explique comment le marché luxembourgeois a contribué à faire passer AlphaOmega, passant d’une startup de garage à un fournisseur mondial de reporting réglementaire.
Zuza Reda-Jakima
Lorsque Antoine Capone a fondé AlphaOmega au Luxembourg en 2017, il travaillait depuis son garage. Un peu plus de huit ans plus tard, le modèle de reporting réglementaire qu’il a développé fait partie de FE fundinfo, une société de premier plan en données financières reliant l’industrie de l’investissement en Europe, au Royaume-Uni et en Asie-Pacifique – qu’il dirige désormais au Luxembourg.
Renforcer le reporting dans le secteur des fonds
AlphaOmega reposait sur une seule conviction: que le reporting réglementaire pour l’industrie des fonds pouvait être mieux réalisé. La réponse était un modèle de production de type usine. «Notre caractéristique principale a été une approche hautement structurée, automatisée et basée sur le cloud, avec des équipes spécialisées gérant différentes étapes du reporting», explique M. Capone.
Le Luxembourg vous met devant les bons clients plus rapidement que presque tous les autres marchés. Tirez-en parti.
Antoine Capone, AlphaOmega
Le modèle s’est révélé évolutif, attirant des noms majeurs du secteur des fonds luxembourgeois comme clients. En 2025, AlphaOmega a rejoint FE fundinfo et a accédé à un réseau international plus large, intégré au Nexus – la plateforme de bout en bout propulsée par IA de FE fundinfo. «Nous avons partagé une vision dès le premier jour; avec Nexus comme infrastructure, nous pouvons désormais fournir des rapports réglementaires à l’échelle mondiale», a-t-il ajouté.
Pour les entrepreneurs, son conseil est simple: «Le Luxembourg vous met devant les bons clients plus rapidement que presque n’importe quel autre marché. Tirez-en parti.»
Crédits photo : AlphaOmega
Cet article a été initialement publié dans Crossroads Magazine n° 9. Lisez l’édition complète ci-dessous: